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Thèse d'Arthur Perret.
Elle traite du problème de l’organisation et de la gestion des connaissances savantes sous l’angle de la documentation personnelle. [...] À partir de ce travail, nous proposons la notion de cosmographie comme mise en ordre d’un univers intellectuel par l’écriture, entre idiotexte (écriture comme mémoire prothétique singulière), hypertexte (écriture réticulaire) et architexte (écriture de l’écriture).
Voilà l’idée : si on estime légitime de hausser nos exigences en matière de lisibilité au nom de l’accessibilité, alors je pense qu’il est tout aussi légitime de questionner nos choix d’outils de création de documents à l’aune de ces mêmes exigences. Je ne suis pas le plus anti-traitement de textePour ça il y a des textes comme celui de Marcello Vitali-Rosati, « Les chercheurs en SHS savent-ils écrire ? », 2018, ou celui de Julien Dehut, « En finir avec Word ! », 2018.
– j’aime beaucoup LibreOffice – mais à un moment on ne peut pas poser le traitement de texte comme le paradigme dans lequel s’inscrit une réflexion, puis présenter les problèmes comme s’ils ne découlaient pas de ce choix.Dans un billet précédent, j’ai écrit que « le bon outil » n’existe pas dans l’absolu mais relativement à un problème donné. Le corollaire de ça, c’est que pour tout problème donné il existe de « mauvais outils ». Tout dépend de ce qu’on veut faire. Mais sur les questions d’accessibilité et de lisibilité, je ne suis pas convaincu que poser le traitement de texte comme paradigme est une bonne manière d’impulser un changement positif.
A chaque rentrée littéraire, on fait le tour de ce que les écrivains racontent, mais on en apprend en général assez peu sur la manière dont ils travaillent. Et surtout sur la manière dont ce travail évolue avec son environnement –...
"Des schémas de narration efficaces, suivant le format des scénarios des séries télé selon leur type (sitcom, mystère, soap opera, …) et offrant de multiples rebondissements dans un format attendu ;"