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Voilà l’idée : si on estime légitime de hausser nos exigences en matière de lisibilité au nom de l’accessibilité, alors je pense qu’il est tout aussi légitime de questionner nos choix d’outils de création de documents à l’aune de ces mêmes exigences. Je ne suis pas le plus anti-traitement de textePour ça il y a des textes comme celui de Marcello Vitali-Rosati, « Les chercheurs en SHS savent-ils écrire ? », 2018, ou celui de Julien Dehut, « En finir avec Word ! », 2018.
– j’aime beaucoup LibreOffice – mais à un moment on ne peut pas poser le traitement de texte comme le paradigme dans lequel s’inscrit une réflexion, puis présenter les problèmes comme s’ils ne découlaient pas de ce choix.Dans un billet précédent, j’ai écrit que « le bon outil » n’existe pas dans l’absolu mais relativement à un problème donné. Le corollaire de ça, c’est que pour tout problème donné il existe de « mauvais outils ». Tout dépend de ce qu’on veut faire. Mais sur les questions d’accessibilité et de lisibilité, je ne suis pas convaincu que poser le traitement de texte comme paradigme est une bonne manière d’impulser un changement positif.
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