Quotidien Shaarli
January 15, 2026
La façon dont on parle des initiatives écologiques menées sur le territoire français depuis 1980 raconte beaucoup de choses sur les imaginaires de la transition. Dans une étude publiée par l’Agence de la transition écologique, l’Ademe, en 2025, nous montrons, avec l’appui de la linguistique, comment certains narratifs peuvent devenir de véritables leviers d’action concrète.
Cette cartographie recense les liens entre plus de 140 acteurs qui diffusent en France des discours contraires au consensus scientifique sur le changement climatique.
Le déni climatique, ou climato-dénialisme, plus connu sous le terme de climatoscepticisme, consiste à nier le consensus scientifique sur le changement climatique. Il recouvre plusieurs nuances :
* la contestation de l’existence du changement climatique ;
* la contestation de l’origine anthropique (humaine) du changement climatique ;
- la négation ou la minimisation des impacts et conséquences du changement climatique ;
- la diffusion de fausses informations ou d’arguments trompeurs pour disqualifier les mesures d’atténuation du changement climatique ;
- et enfin les discours de disqualification des sciences du climat, du GIEC et plus largement du mouvement climat.