59 liens privés
La façon dont on parle des initiatives écologiques menées sur le territoire français depuis 1980 raconte beaucoup de choses sur les imaginaires de la transition. Dans une étude publiée par l’Agence de la transition écologique, l’Ademe, en 2025, nous montrons, avec l’appui de la linguistique, comment certains narratifs peuvent devenir de véritables leviers d’action concrète.
Cette cartographie recense les liens entre plus de 140 acteurs qui diffusent en France des discours contraires au consensus scientifique sur le changement climatique.
Le déni climatique, ou climato-dénialisme, plus connu sous le terme de climatoscepticisme, consiste à nier le consensus scientifique sur le changement climatique. Il recouvre plusieurs nuances :
* la contestation de l’existence du changement climatique ;
* la contestation de l’origine anthropique (humaine) du changement climatique ;
- la négation ou la minimisation des impacts et conséquences du changement climatique ;
- la diffusion de fausses informations ou d’arguments trompeurs pour disqualifier les mesures d’atténuation du changement climatique ;
- et enfin les discours de disqualification des sciences du climat, du GIEC et plus largement du mouvement climat.
Quimper, Ploërmel, Brest, Mauron, Josselin… Les signalements se multiplient en Bretagne. Des milliers d’habitants ont vu leurs données personnelles dérobées après une simple prise de rendez-vous en ligne pour refaire une pièce d’identité. L’ampleur de la fuite et ses conséquences pourraient être bien plus larges que prévu. On vous explique.
Les 10 questions à se poser pour mieux parler du handicap dans l’espace public
- Décrire ou caricaturer ? Faire preuve de délicatesse et éviter les jeux de mots, métaphores, images, comparaisons et clichés concernant les situations et les conditions des personnes (autisme, nanisme, schizophrénie, etc.).
- Nommer ou enfermer ? Ne pas réduire une personne à son « handicap » vu sous l’angle de la déficience, en la nommant par son handicap.
- « Victime », « héros », ou personne comme les autres ? Nommer les situations de handicap sans stigmatiser ou héroïser les personnes.
- Parler du handicap ou d’un environnement inaccessible ? Contextualiser les situations de handicap et montrer l’importance de l’environnement de vie des personnes.
- Qui pour parler du handicap ? Privilégier la prise de parole et l’expertise des personnes handicapées, sans les cantonner à une simple fonction de témoignage.
- Visibiliser ou invisibiliser le handicap ? Réfléchir, selon le contexte, à rendre visible ou non le handicap d’une personne.
- Témoin ou expert ? Donner la parole à des personnes handicapées sur d’autres sujets que le handicap.
- Quand parler du handicap ? Rendre ordinaires les personnes en situation de handicap en les évoquant sur des sujets qui n’en traitent pas a priori ou exclusivement.
- Réalisme ou sensationnalisme ? Sensibiliser au handicap sans faire de « handi-washing » ou utiliser le handicap comme un marronnier journalistique ou un titre accrocheur.
- Être arbitre ou complice ? Le rôle du journaliste ou de l’animateur d’une conférence est de conserver la neutralité et de rappeler les règles quand il y a un dérapage causé par une maladresse ou par une provocation volontaire.
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