59 liens privés
« Ceci est un livre pour les personnes qui veulent détruire les Big Tech.
Ce n'est pas un livre pour les personnes qui veulent dompter les Big Tech. Il est impossible de les réformer.
Ce n'est pas non plus un livre pour les personnes qui veulent se débarrasser des technologies à proprement parler. Les technologies ne posent pas de problème en soi. Arrêtons de réfléchir à ce que font les technologies. Réfléchissons plutôt à qui elles le font et pour qui elles le font.
C'est un livre qui s'intéresse à ce que les Big Tech craignent le plus : une technologie qui serait dans les mains et au service des personnes qui l'utilisent. »
à lire
À l'occasion de l'événement Open Source Expérience, 24 territoires ont été récompensés par l'Adullact le 4 décembre 2024. De son côté, la Dinum a rappelé son attachement à produire des communs numériques réutilisables le plus largement possible dans la sphère administrative.
Contre-récit du bassin versant de l'Ille, ses méandres et ses zones humides.
Le gouvernement a doté France Travail d'une gigantesque base de données personnelles qui regroupe les informations médicales, financières et sociales de ses allocataires. La CNIL s'inquiète des risques potentiels de cette centralisation massive.
publi-reportage !
Depuis 2021, nous documentons via notre campagne France Contrôle les algorithmes de contrôle social utilisés au sein de nos administrations sociales. Dans ce cadre, nous avons en particulier analysé le recours aux algorithmes de notation. Après avoir révélé que l’algorithme utilisé par la CAF visait tout particulièrement les plus précaires, nous démontrons, via la publication de son code1, que l’Assurance Maladie utilise un algorithme similaire ciblant directement les femmes en situation de précarité.
L'objectif de ce site est de partager des clés de compréhension sur ce qu'est l'IA aujourd'hui, des enjeux que ce domaine du numérique pose à nos sociétés et enfin des questions à se poser pour déterminer si tel outil est digne de notre confiance.
Arrivent à Marseille aujourd’hui environ seize câbles sous-marins intercontinentaux qui atterrissent, transitent et relient l’Europe et la Méditerranée à l’Asie, au Moyen Orient, à l’Afrique, aux États-Unis. Ce sont ces câbles intercontinentaux qui permettent à l’information numérique de circuler, en particulier sur le réseau Internet, et aux services numériques déployés dans ce qu’on appelle « le cloud », d’apparaître sur nos écrans : mails, réseaux sociaux, vidéos et films en streaming. Au point de croisement de ces « autoroutes de l’information » : les data centers. Ces méga-ordinateurs bétonnés en surchauffe renferment des milliers de serveurs qui rendent possible le technocapitalisme et ses données numériques invisibles : la collecte massive de données personnelles, servant à l’analyse de nos comportements constamment traqués et traités à des fins marketing, la publicité numérique qui pollue nos cerveaux, la vidéo-surveillance policière et plus largement la gouvernance et la surveillance algorithmiques dopées à l’intelligence artificielle qui discriminent et sapent nos libertés fondamentales. Derrière ces infrastructures, ce sont également l’accaparement des terres et des ressources en eau, mais aussi la pollution de l’air, la bétonisation de nos villes réchauffées, et les réalités tachées du sang de l’extractivisme numérique colonial que les puces des serveurs qui peuplent ces data centers renferment. Et ce sont encore une fois des industries peu scrupuleuses qui, aidées par des politiques honteuses, s’accaparent nos territoires et nos vies.
OpenAI a publié un « Guide de l’étudiant pour écrire avec ChatGPT ». Dans ce billet, je passe en revue leurs conseils et je propose quelques contre-arguments, d’un point de vue d’enseignant-chercheur. Après avoir abordé chacune des 12 suggestions d’OpenAI, je conclus en évoquant rapidement les aspects éthiques, cognitives et environnementaux que tout étudiant devrait considérer avant de décider d’utiliser ou non ChatGPT. (Version anglaise : A Student’s Guide to Not Writing with ChatGPT)
Le principe est celui d’une plateforme collaborative. Lancée par l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) avec la plateforme OpenStreetMap, elle s’appuie sur le grand public pour constituer une base nationale de photo cartographies libre accès et pouvant servir l’intérêt général. Même si l’objectif est que les citoyens volontaires alimentent le système en postant des clichés de leur environnement, les collectivités territoriales et certaines grandes entreprises sont aussi mises à contribution.
ChatGPT, donc, bavarde. Il bavarde de façon probabiliste, sur la base de ce qu’il a entendu (son corpus d’entraînement — c’est l’idée du « perroquet stochastique ») et sur la base des instructions qu’il a reçues ensuite pour éviter de dire des choses qui pourraient déranger.
faute d'ortho à l'antépénultième §
du danger de penser l'IA comme un outil universel.
Comment parvenir à faire ensemble ? Comment réussir collectivement à déployer un projet, tant d’un point de vue relationnel qu’opérationnel ? Comment éviter de tomber dans les nombreux pièges qui jalonnent le parcours d’un groupe ? Cet ouvrage pratique, issu des séminaires de l'Université du Nous et enrichi par le partage de nos expériences, apporte, à travers des éclairages philosophiques et des outils pédagogiques, des éléments de réponse à ces enjeux et des solutions pour un « mieux-vivre » collectif.