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Il y a une réelle distorsion de plus en plus criante
Certains y verront de la provocation en pleine rentrée littéraire ! Sylviane Sambor, une éditrice de Montmorillon, dans la Vienne, a décidé de promouvoir des ouvrages déjà parus depuis des années. C'est ce qu'on appelle les "slow books", qu'on peut traduire par livres durables. Sylviane Sambor est la directrice de "L'Escampette éditions" : "Je me suis dit que j'allais faire la promotion de vieux livres neufs, c'est-à-dire des ouvrages qui ont été imprimés il y a parfois 25 ou 30 ans dont j'ai des stocks et que j'ai toujours envie de porter vers des lecteurs et des lectrices."
Le 22 août prochain, Bradbury aurait fêté son anniversaire. En plus d’être un amoureux des livres (il faut l’être pour avoir écrit Fahrenheit 451), il était un éternel gamin et un optimiste invétéré. Même s’il a tiré sa révérence, nous ne passerons pas à côté de l’envie de lui souhaiter un joyeux anniversaire.
Alors pourquoi ne pas consacrer cette belle journée du 22 août à la lecture ?
Le Ray’s Day est une journée pour fêter la lecture, quel que soit le support : pas de gue-guerre papier vs numérique, ce qui compte, ce sont les histoires, leurs auteurs et les lecteurs. Tout le monde est invité.
< Bref, mobiliser le droit à la concurrence et à l’interopérabilité au plus tôt. Afin que défendre le web que nous voulons ne s’avère pas plus difficile demain qu’il n’était aujourd’hui.
Le groupe de travail "écologie du livre et de la lecture" de Mobilis s'est réuni pendant deux années et demie. Une des finalités de ce travail est un objet, une mallette, celle des mondes du livre. Voici son histoire et son mode d'emploi.
« L’Art est humain ! »
MANIFESTE POUR LA DÉFENSE DE LA CRÉATION AUTHENTIQUE
(par un développement raisonnable et raisonné de l’IA)
Dans un post sur LinkedIn, le chef d'entreprise appelle, lui aussi, à une reconnaissance pleine et entière de la filière dans les politiques industrielles française : "Pas pour la nostalgie du papier, mais pour ce qu'elle incarne : la souveraineté culturelle, la transmission du savoir, l'ancrage territorial, l'innovation industrielle."
Nous ne prétendons pas révolutionner quoi que ce soit, nous voulons simplement aider à inverser la tendance de ces rapports. L’auteurice choisi, c’est elle ou lui qui dispose de la matière première, laquelle sera exploitée par une entreprise éditoriale qui va bénéficier de cette matière ; sans elle, rien n’est possible. S’il est une constante dans l’équation de l’univers éditorial, c’est bien celle-ci.
Que faire, donc, pour normaliser au mieux ces rapports ? C’est ici qu’intervient notre idée d’un contrat réellement collaboratif, lequel, dans sa forme actuelle, a été validé par une avocate spécialisée.
Je vais tâcher de présenter plusieurs exemples concrets emblématiques des différentes situations dans lesquelles je me suis trouvée en tant qu’éditrice littéraire depuis une dizaine d’années. Afin de ne pas rompre le rapport de confiance avec les auteurs, les exemples qui suivent sont tous légèrement arrangés, condensés, simplifiés ou complexifiés (on trouvera souvent deux auteurs en un).
Les Living Books about History sont une nouvelle forme d'anthologies digitales. Ils présentent des essais courts sur des sujets de recherche actuels, complétés par une sélection raisonnée de contributions librement accessibles en ligne. En savoir plus
Par contre, ses enfants, Michelle et Marc, ont souhaité que sa bibliothèque personnelle (près de 4600 titres) soit disponible dans une structure publique.
Représentatif de la diversité des librairies et proposant une offre élargie, il permet aux lecteurs et aux internautes de rechercher, réserver ou commander un ouvrage auprès d’un acteur culturel et économique du territoire breton. Côté professionnel·les, il se veut collaboratif et ouvert à toutes les librairies, qu’elles disposent ou non d’un site internet.
Une liste. De mots interdits. De mots à retirer. De mots qui, si vous les utilisez dans un article scientifique ou sur des sites web en lien quelconque avec une quelconque administration étatsunienne, vous vaudront, à votre article, à votre site, et donc, aussi, à vous-même, d’être « flaggé », d’être « signalé » et, ensuite, possiblement, « retiré ».
Il semble que nous n’ayons finalement rien appris, rien retenu et, surtout, rien compris de ce qu’ont révélé Edward Snowden et Julian Assange. Ils montraient la surveillance de masse et nous regardions le risque d’une surveillance de masse. Ils montraient le danger du politique et nous regardions le danger de la technique. Il est en tout cas évident que, malgré les lanceurs d’alerte qui ont mis leur réputation et parfois leur vie en danger, malgré le travail tenace et sans relâche des militantes et militants des libertés numériques, rien de tout cela, semble-t-il, n’a été suffisant.