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thèse d'Antoine Fauchié :
La mise en place des éléments techniques nécessaires à une chaîne ou à une fabrique d’édition fait partie intégrante de l’acte éditorial et de la production du sens.
Il existe encore des papiers aux noms anciens un peu plus imagés que A0 ou B3. Le raisin, le demi-raisin de dimensions 50 x 65 cm et 32,5 x 50 cm sont utilisés dans les beaux-arts, le jésus (56 x 76 cm) pour l'impression d'atlas, le grand aigle et ses 75 x 106 cm pour le cadastre, le cavalier (46 x 62 cm) pour les couvertures de livres, le grand monde (80 x 120 cm) pour les gros emballages carton et la liste n'est pas exhaustive.
ÉFÉLÉ réimprime fidèlement, sous forme électronique, des textes du bien commun.
- réimpressions : les textes proposés sont ceux d’éditions existantes. Lorsqu’il existe plusieurs éditions, c’est généralement la dernière édition corrigée par l’auteur qui est retenue. De plus, sauf circonstance exceptionnelle, je ne fais que des réimpressions d’éditions pour lesquelles un fac-similé est accessible librement, à tous.
- fidélité : l’édition originale est reproduite aussi fidèlement que possible. Les corrections de coquilles sont indiquées explicitement. En général, l’orthographe et la typographie ne sont pas modernisées.
- source et epub : les epubs sont réalisés à partir d’un fichier source.
- bien commun : les textes font partie du bien commun, et je considère que les fichiers source font aussi partie du bien commun. Je souhaite la diffusion la plus large des epubs, mais seulement en dehors des circuits commerciaux.
A broad civil society coalition is sounding the alarm on Big Tech and Big Publishing’s unchecked power over digital books—and surveillance of those who read them. This letter is the first time that such a broad constituency has called for federal action on these matters.
Voilà l’idée : si on estime légitime de hausser nos exigences en matière de lisibilité au nom de l’accessibilité, alors je pense qu’il est tout aussi légitime de questionner nos choix d’outils de création de documents à l’aune de ces mêmes exigences. Je ne suis pas le plus anti-traitement de textePour ça il y a des textes comme celui de Marcello Vitali-Rosati, « Les chercheurs en SHS savent-ils écrire ? », 2018, ou celui de Julien Dehut, « En finir avec Word ! », 2018.
– j’aime beaucoup LibreOffice – mais à un moment on ne peut pas poser le traitement de texte comme le paradigme dans lequel s’inscrit une réflexion, puis présenter les problèmes comme s’ils ne découlaient pas de ce choix.Dans un billet précédent, j’ai écrit que « le bon outil » n’existe pas dans l’absolu mais relativement à un problème donné. Le corollaire de ça, c’est que pour tout problème donné il existe de « mauvais outils ». Tout dépend de ce qu’on veut faire. Mais sur les questions d’accessibilité et de lisibilité, je ne suis pas convaincu que poser le traitement de texte comme paradigme est une bonne manière d’impulser un changement positif.
Après de longs mois de polémique, le nouvel album de "Gaston Lagaffe" sort en librairie mercredi. Franquin, le créateur, ne souhaitait pas que son personnage lui survive et c'est pourtant ce qui arrive avec cet album signé Delaf.
Le responsable de la programmation culturelle à la Cité de la BD d'Angoulême, Mathieu Charrier, trouve ce débat un peu absurde aujourd'hui. "Quand on voit la manière dont les comics américains sont repris par une multitude de créateurs et parfois pour des reprises fantastiques, je pense à Batman par exemple ou quand on voit qu'au Japon, les mangas sont écrits par toute une flopée de ce qu'on appelle les assistants qui dessinent, on se dit que là, c'est quand même une position très franco-belge. Se dire que quelqu'un va adopter votre enfant à votre décès, ça vous fait mal au cœur. Mais in fine, il faut se dire aussi que votre enfant va continuer à vivre. Ce qui me semble très important, c'est qu'il ne faut pas en faire n'importe quoi", explique-t-il.
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